Prise de vue de Monsieur Claude Vérité pour le magazine La Gazette Drouot, extrait de l’article :…En regardant votre collection, qu’il s’agisse d’Afrique ou d’Asie, on ne peut s’empêcher de percevoir une réelle parenté… La sculpture, c’est vrai, est omniprésente dans notre vie. C’est pour nous une émotion en trois dimensions, avec toujours cette force supplémentaire,essentielle, le sens du sacré.
Il faut que ces objets aient été aimés, adorés, caressés. L’usage, d’ailleurs, sous-tend bon nombre de nos choix. Ces sculptures, supports religieux, ont servi d’intercesseurs et possèdent finalement un supplément d’âme.
Tenez, par exemple, vous avez devant vous une statue dogon à côté d’une stèle du Gandhara… La charge est la même, peu importe de savoir de qui il s’agit. Finalement, trop d’informations nuit. Il faut se laisser porter, laisser les statues nous « parler à l’oreille », pour reprendre Max Jacob.
En 2009, à Drouot, le musée Guimet a préempté votre bronze khmer. Si, à votre tour, vous pouviez choisir une œuvre dans les collections du musée… Sans l’ombre d’une hésitation, je reprendrais mon Shiva !
PROPOS RECUEILLIS PAR Stéphanie PERRIS-DELMAS
Photo Marie-Pierre MOINET
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Portrait de Claude VÉRITÉ
Tenez, par exemple, vous avez devant vous une statue dogon à côté d’une stèle du Gandhara… La charge est la même, peu importe de savoir de qui il s’agit. Finalement, trop d’informations nuit. Il faut se laisser porter, laisser les statues nous « parler à l’oreille », pour reprendre Max Jacob.
En 2009, à Drouot, le musée Guimet a préempté votre bronze khmer. Si, à votre tour, vous pouviez choisir une œuvre dans les collections du musée… Sans l’ombre d’une hésitation, je reprendrais mon Shiva !
PROPOS RECUEILLIS PAR Stéphanie PERRIS-DELMAS
Photo Marie-Pierre MOINET